Dirty Talk 101
Utiliser sa voix comme outil érotique, sans gêne et sans peur. Rendre son ou sa partenaire complètement dingue sans même le toucher.
Trois jours, dix ateliers, deux capsules sur la scène principale et un kiosque. Du 25 au 27 septembre 2026, à ExpoCité, on a parlé de cire, de corde, de chasteté, de consentement et de désir avec des centaines de personnes venues par curiosité, par envie ou par hasard.
10 ateliers d’une heure, en groupes de 25
2 capsules BDSM 101 gratuites de 30 minutes
L’Antre du B.D.S.M. — emplacement 38
Dix ateliers se sont donnés sur les trois jours, en groupes de 25 personnes. Chacun d’une heure, chacun conçu pour qu’on reparte avec quelque chose d’applicable le soir même, pas juste avec des notions.
Ce qui m’a marquée : le nombre de gens qui sont entrés dans un atelier 101 en s’excusant presque de ne rien connaître, et qui sont repartis en posant des questions de niveau 201. C’est exactement pour ça que je fais des ateliers en personne.
Tous les ateliers ont eu lieu à la Salle E d’ExpoCité. Ils ne sont plus offerts en personne.
Utiliser sa voix comme outil érotique, sans gêne et sans peur. Rendre son ou sa partenaire complètement dingue sans même le toucher.
Atmosphère, objectif, rôles, étapes clés. Cunégonde et Jenny ont démystifié la création d’une scène kinky.
Sensualité, intensité et plaisir. L’art de la fessée érotique, bien plus qu’une claque : un jeu de sensations et de connexion.
Anatomie, lubrification et progression. Tout ce qu’on n’explique jamais clairement, pour elle comme pour lui.
Proposer, organiser et vivre un plan à trois en confiance : communication, jalousie, logistique et consentement.
De la douceur à l’intensité. Jenny et Cunégonde ont ouvert les multiples composantes du jeu sensoriel.
La chaleur comme érotisme, le corps comme œuvre d’art. Les essentiels pour jouer en sécurité.
Habiter sa posture et son pouvoir, affirmer sa présence, lire son ou sa partenaire soumis·e.
Mettre le pénis en cage pour vivre une nouvelle sexualité : choisir sa cage, négocier la dynamique, traverser les premières 48 heures.
Dépasser la gêne et transformer la masturbation solo en connexion à deux.
Deux fois pendant le week-end, je suis montée sur la scène principale du Salon pour une capsule BDSM 101 de trente minutes, gratuite et ouverte à tous. Vocabulaire, rôles, consentement : l’essentiel, en format court, devant un public qui ne s’était pas nécessairement déplacé pour ça.
C’est le format que je préfère pour démystifier. Pas de billet, pas d’engagement, juste une demi-heure pour que quelqu’un se dise « ah, c’est donc ça ».
Deux des dix ateliers ont été animés par le LAB Québec (Laboratoire Communautaire Alternatif) : Comment construire une scène et Jeux de sensations 101, avec Jenny et Cunégonde.
Faire de la place à un organisme communautaire dans une programmation payante, ça compte. Le LAB fait de l’éducation kink accessible toute l’année à Québec, et leur présence au Salon a donné aux participants une porte d’entrée vers une communauté réelle, pas juste vers un atelier.
Entre les ateliers, le kiosque 38 était ouvert : L’Antre du B.D.S.M. Cages de chasteté, floggers, jouets, jeux, kits pour débutants, et surtout quelqu’un à qui poser les questions qu’on n’ose pas taper dans Google.
C’est souvent là que les vraies conversations ont lieu. Quelqu’un ramasse une cage, la retourne dans ses mains, et finit par demander comment on en parle à son ou sa partenaire.
Les ateliers du Salon 2026 sont terminés, mais l’essentiel de ce qui s’y est donné existe en ligne, à faire à ton rythme, à la maison.
Les cages, floggers, colliers et jeux qui étaient au kiosque 38 sont disponibles en ligne, livrés en emballage discret. Et j’anime aussi des ateliers privés à la maison et pour les groupes.
Rendez-vous à l’édition 2027.